
L. van Beethoven
Symphonie n°2
J. Haydn
Messe Nelson
Chœur et Orchestre de l’association NOTE ET BIEN
Hugo Paul GUITTARD, direction
Pauline NACHMAN, soprano, Olga GURKOVSKA, mezzo-soprano,
Christophe RAYNAL, ténor, Christian HOHN, basse
Angélique DE BELLEFON, cheffe de chœur
Participation libre au profit des associations :
Jeudi 18 juin 2026 à 21 heures – Église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement – Paris 3e
Kiosque à musique – Achat de pianos pour amener l’art et la musique au cœur des services hospitaliers pour personnes en soins intensifs.
Samedi 20 juin 2026 à 21 heures – Église Saint-Hippolyte – Paris 13e
Sourires d’enfants – Donner accès à l’eau aux 950 élèves âgés de 6 à 16 ans de l’école de Khau Ly au Vietnam.
Dimanche 21 juin 2026 à 15 heures – Église Saint-Joseph-Artisan – Paris 10e
Les Jours heureux – Organiser des animations et des journées festives pour nos résidents les plus démunis familialement.
Nos prochains concerts…
Symphonie n° 2 en ré majeur op. 36 Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Beethoven achève sa Deuxième Symphonie en ré majeur en 1802, lors de son séjour à Heiligenstadt, paisible village proche de Vienne où le compositeur s’est installé depuis 1791. De multiples soucis l’accablent, entre autres ses vaines tentatives pour obtenir un poste à la cour impériale, son impossible amour – une constante chez Beethoven – pour une jeune aristocrate italienne, mais surtout sa surdité qui ne fait que croître en dépit des soins procurés… Ce qui aboutit à une profonde remise en question de son art ainsi qu’à une dépression perceptible dans le Testament de Heiligenstadt.
Dans les années précédentes, Beethoven s’était attelé sans répit à la tâche d’assimiler et de maîtriser les principaux genres du style classique viennois, porté à son plus haut point par son mentor et professeur Haydn et par Mozart. Sa Deuxième Symphonie sera le fruit de cette maîtrise nouvellement acquise.
C’est l’œuvre d’un maître consommé qui règle ses comptes – à moins qu’il s’agisse de prendre congé – avec la tradition symphonique classique avant de s’embarquer pour un voyage musical sans précédent. Cette page – symphonie préférée de Debussy – où éclate la puissance du rythme beethovénien regarde à la fois vers le passé et vers l’avenir.
C’est ce souffle nouveau, tout de contrastes, et le ton rugueux, fougueux et jubilatoire de Beethoven qui animent la Deuxième Symphonie. Elle est à l’image de son créateur, nourri des Lumières, farouchement indépendant, une personnalité tout à fait indomptée, qui incarne ce temps et tranche martialement ses nœuds gordiens personnels : il ne sacrifiera sa liberté et la mission qu’il pressent à aucune sécurité matérielle – le rabaissant à la position servile de musicien de cour à perruque et livrée – celle de ses débuts professionnels à Bonn.
Solidement ancrée dans le sillage des dernières symphonies de Haydn et de Mozart, l’œuvre anticipe sur le développement ultérieur de Beethoven par ses contrastes dynamiques, ses modulations inattendues et son mouvement propulsif – l’attaque « folle », électrisante, de son premier allegro après quelques mesures d’introduction lente -, le tout contrôlé par un classicisme sûr de lui. Concise, la symphonie est selon l’usage en quatre mouvements, à un détail près : à l’habituel menuet du troisième mouvement se substitue pour la première fois un scherzo, avec l’esprit conquérant qu’exprimera le scherzo beethovénien ; l’esprit d’un temps qui sent davantage la poudre à canon que la poudre de riz.
Le plus éloquent dans cette seconde symphonie est l’opposition quasi systématique des trois « blocs » de l’orchestre, les cordes, les bois et les cuivres – et le tutti qui les réunit. Chaque thème, chaque développement est ainsi animé de violents contrastes intérieurs. Les oscillations, très rapprochées, des nuances dynamiques sont sous-tendues en permanence par un balancement souvent accusé entre ces blocs.
C’est dire qu’après avoir déjà affirmé dans la première les voies propres de sa pensée orchestrale, Beethoven inaugure ici, avant même la symphonie héroïque, son véritable style symphonique. À cet égard, le larghetto, très intense, est un exemple hautement caractéristique de mouvement lent beethovénien ; le scherzo, lui, passe comme un éclair avec ses contrastes abrupts ; et surtout, il y a cet allegro molto final, d’une fougue et d’une force irrésistibles : finale jugé « monstrueux » par les contemporains, et qui résout en fait admirablement les multiples tensions accumulées dans les trois premiers mouvements, en accuse les reliefs, en concentre les énergies, à la manière, déjà, des mouvements terminaux des futures symphonies.
Les contemporains de Beethoven n’ont pas goûté le style parfois audacieux de l’œuvre, qui contient en germe tout ce qui fera le langage de maturité du compositeur. Le critique Sapzier, en 1804, écrit que « cette symphonie est un monstre mal dégrossi, un dragon transpercé qui se débat indomptable et ne veut pas mourir, et même perdant son sang (dans le finale), rageant, frappe en vain autour de soi, de sa queue agitée ». Une telle appréciation ne peut qu’attiser la curiosité…
Messe “in angustiis“ n° 11 en ré mineur, dite Messe Nelson Joseph Haydn (1732-1809)
En 1761, Joseph Haydn était entré au service de la famille princière hongroise Esterházy. En 1794, alors qu’il est en tournée à Londres, Nikolaus II lui demande de rentrer en Autriche pour composer chaque année, le 8 septembre, une messe pour célébrer la fête de son épouse Maria Josepha Hermenegilde von Liechtenstein. C’est ainsi que, de 1796 à l’arrêt de sa carrière de compositeur en 1802, Haydn composa six grandes messes : Missa Sancti Bernardi von Offida, Missa in tempore belli, Missa in angustiis, et trois autres messes en si bémol majeur.
La Messe en ré mineur fut composée en septembre 1798, une époque troublée par les guerres en Europe. La Missa in angustiis de Haydn a été créée à Eisenstadt, en Autriche. Ce titre (Messe pour les temps d’angoisse) ainsi que la tonalité de ré mineur reflètent d’abord le climat d’inquiétude qui régnait en Europe.
La Messe en ré mineur sera jouée sous de multiples titres : Missa in angustiis, Imperial Mass (Messe impériale), Coronation Mass (Messe du couronnement), mais le nom que l’histoire retiendra, c’est Messe Nelson. Elle célèbre la victoire de l’amiral britannique devant Aboukir, lors de l’expédition égyptienne de Bonaparte. Lord Nelson aurait entendu cette messe lors d’une de ses visites à la cour des Esterházy en septembre 1800, avec Lady Hamilton.
Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus Dei. Structurée selon les parties de l’ordinaire de la messe, l’œuvre impressionne par son souffle dramatique et sa richesse expressive. Haydn y déploie une écriture vocale exigeante et un rôle orchestral marqué notamment par les cuivres et les timbales.
1. Kyrie (allegro moderato)
Soutenu par un orchestre dominé par les cuivres et les timbales, le chœur implore. Le contraste entre la supplication du Kyrie et l’intensité dramatique de l’ensemble installe la tension qui rythmera toute la messe.
2. Gloria (allegro – adagio – allegro)
Le Gloria éclate avec une énergie triomphante, entre passages jubilatoires et introspection. Le célèbre Qui tollis suspend le temps : la musique s’y fait plus intérieure, presque méditative, avant de laisser place à la fugue finale, Cum Sancto Spiritu, brillante et virtuose, symbole d’élan et de lumière.
3. Credo (allegro con spirito – largo – vivace)
Le Credo constitue le cœur structurant de l’œuvre. Avec une écriture dense et rythmée, Haydn traduit la force de sa profession de foi. Doux et contemplatif, le passage Et incarnatus est est rapidement interrompu par le dramatique Crucifixus, avant que la lumière de la résurrection Et resurrexit ne surgisse.
4. Sanctus
Avec une grande majesté, le Pleni sunt cœli apporte une ouverture lumineuse, où la musique s’élève avec ampleur et sérénité.
5. Benedictus
Le Benedictus offre un moment de respiration intime. Les solistes dialoguent dans une écriture élégante et expressive, contrastant avec les grandes fresques chorales précédentes.
6. Agnus Dei
L’Agnus Dei renoue avec la gravité initiale. Même si l’introduction, tendue et presque angoissée, rappelle la détresse originale, peu à peu la lumière s’impose : le Dona nobis pacem final éclate en une affirmation puissante et confiante, concluant l’œuvre dans un esprit de victoire et d’espérance.
La Messe Nelson traduit avec une force exceptionnelle le passage de l’inquiétude à l’espérance, elle incarne toute la force spirituelle et musicale de Haydn à la fin de sa vie. Elle demeure aujourd’hui un sommet du répertoire sacré, dans le cadre liturgique ou en concert.
Hugo Paul GUITTARD, direction
Hugo Paul Guittard, chef d’orchestre et compositeur, entame son parcours musical dès l’âge de trois ans au Conservatoire à rayonnement régional de Versailles, où il se forme au violon et au piano. Très tôt, il se produit au sein de divers orchestres et participe à de nombreuses tournées internationales (Europe, Amérique du Nord, Chine…) en tant que violoniste et soliste. C’est ensuite qu’il se consacre pleinement à la direction d’orchestre, cela après avoir acquis une solide expérience en tant qu’instrumentiste. Il a l’occasion de jouer et de diriger, à plusieurs reprises, des œuvres fortes et emblématiques telles que la Symphonie du Nouveau Monde de Dvořák, les 5e, 6e et 9e symphonies de Beethoven, l’ouverture d’Egmont, ou encore les Requiem de Mozart et Fauré.
En 2014, il intègre l’École normale de musique de Paris, où il poursuit des études de direction d’orchestre sous la tutelle du maître Dominique Rouits. Il dirige notamment des musiciens du chœur et de l’orchestre de l’Opéra de Massy, tout en poursuivant des études de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Passionné par le répertoire symphonique et choral, il est invité à diriger divers ensembles instrumentaux et vocaux, ainsi que des orchestres symphoniques amateurs à Versailles et à Paris. Il interprète notamment des œuvres majeures du répertoire telles que les symphonies de Mozart, Beethoven et Tchaïkovski, le Concerto pour piano en la mineur de Grieg, les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, ainsi que des compositions chorales comme le Gloria ou le Nisi Dominus de Vivaldi, ou encore le Stabat Mater de Pergolèse.
Parallèlement, il obtient un diplôme en composition de musique à l’image à l’École normale de musique de Paris et signe la musique de nombreuses pièces de théâtre. Il compose notamment pour la compagnie Entremots, créant l’univers sonore du Misanthrope de Molière, de l’Antigone de Hasenclever et du Faust de Goethe. Il collabore avec de jeunes artistes émergents de la scène musicale actuelle et compose pour de grandes structures telles que Warner Music ou Antipodes Music.
Depuis 2021, il s’investit dans « Classe départ », un dispositif de remobilisation et d’accompagnement pour jeunes en difficulté grâce aux outils artistiques, en partenariat avec la Compagnie In Cauda et la Sauvegarde des Yvelines. Il y assure la direction musicale et vocale.
En 2024, il fonde l’Orchestre des Hespérides, avec l’ambition d’y rassembler des musiciens de tous horizons et de permettre aux jeunes talents en voie de professionnalisation d’évoluer au sein d’un orchestre de haut niveau, encadrés par des musiciens professionnels.
Pauline NACHMAN, soprano
Pauline Nachman se découvre très tôt le goût de la musique grâce au piano. Son expérience au sein de la maîtrise du Centre de musique baroque de Versailles l’amène à se passionner pour le chant lyrique. Elle fréquente alors le Conservatoire à rayonnement régional de Paris, au département supérieur pour jeunes chanteurs et dans le cycle concertiste ; elle obtient son diplôme d’études musicales (DEM) jeune chanteur et son prix de perfectionnement sous l’enseignement de Florence Guignolet et Jean-Philippe Zielinski.
Tout au long de son parcours, elle suit les conseils avisés de Chantal Santon-Jeffery, Dame Felicity Lott, Julie Mathevet et Léa Sarfati, qui l’aident à se perfectionner dans le répertoire de soprano colorature.
Elle se produit au sein de plusieurs ensembles vocaux et explore différents répertoires allant de la musique baroque à la musique contemporaine. Elle incarne par ailleurs Gabrielle (La Vie parisienne, Offenbach), Giannetta (L’elisir d’amore, Donizetti) ainsi que Lucrezia (Actéon, Auber), ou encore des rôles mozartiens, tels que Madame Silberklang (Der Schauspieldirektor) et la Reine de la Nuit (La Flûte enchantée).
Olga GURKOVSKA, mezzo-soprano
Après des études musicales à l’École nationale de musique de Sofia (Bulgarie), puis dans la classe de chant de Liliana Jablenska au Conservatoire supérieur Pancho Vladiguerov, elle est ensuite admise au CNSM de Paris dans la classe de Jane Berbié. Olga Gurkovska possède un répertoire très varié, du plus pur baroque au contemporain en passant par l’opéra bel canto et oratorio-cantate. Elle débute à la scène avec le rôle de Floria Bervoix dans La traviata sous la direction de Lorin Maazel au Pittsburgh Opéra (États-Unis). Dirigée par de grands chefs tels que Maurizio Arena, Pierre Boulez, Semyon Bychkov, elle interprète des rôles scéniques dans Madame Butterfly, le rôle d’Amneris dans Aïda, mais également dans Rigoletto, L’Italienne à Alger, Didon et Enée, Carmen, La Flûte enchantée, Cavalleria rusticana, Eugène Onéguine, Nabucco et Le Trouvère. Elle s’est produite lors de nombreux concerts et récitals, et en musique de chambre avec les orchestres de Pittsburgh, Radio France, l’Opéra de Tel-Aviv, la Philharmonie de Sofia, les orchestres de Groningen, Oxford, etc. Elle a présenté cinq mélodies sur des poèmes de Paul Celan, composition de Pierre Farago pour mezzo-soprano avec l’Orchestre philharmonique de Radio France sous la direction de François-Xavier Roth.
Christophe RAYNAL, ténor
Ténor lyrique léger, élève de Micaëla Mingheras, il débute en troupe à Nanterre sous la direction de Muriel Stibbe. Soliste depuis 2005, il aborde de nombreux rôles à l’opérette et l’opéra, notamment le Remendado de Carmen, Campo Tasso dans Les Brigands, Acis dans Acis et Galatée, Panatellas dans La Périchole, la Sorcière dans Didon et Enée, Orphée dans Orphée aux Enfers. Suivent le Prince Quipass’par-là du Voyage dans la Lune, Falsacappa, Gloria Cassis et le Caissier des Brigands, David dans Le Roi David d’Honegger, Gardefeu dans La Vie parisienne, le Prince Paul dans La Grande-Duchesse de Gérolstein, Barinkay dans Le Baron tzigane, Alexandrivore dans Vlan dans l’œil, le Duc de Marly dans Belle Lurette, la Sorcière dans Hänsel et Gretel, Ange Pitou dans La Fille de Madame Angot, Pluton dans Orphée aux Enfers, Malatromba dans Le Pont des soupirs. Il incarne également Don Ottavio dans Don Giovanni de Mozart, Raflafla de Mesdames de La Halle, Isolin du Testament de Monsieur de Crac, Almaviva dans Le Barbier de Séville, Babylas dans Monsieur Choufleuri, Ramiro dans La cenerentola. Parallèlement, il a participé à de nombreux concerts d’ensembles de musique baroque, classique ou romantique, ainsi qu’à la création en 2014 de Piacere, octuor vocal dédié à l’opéra, proposant des concerts d’extraits d’opéras thématiques autour de Mozart, Rossini, ou encore de compositeurs français.
Christian HOHN, basse
D’origine allemande, trilingue français-allemand-anglais, Christian est un artiste éclectique, passionné de musique, de théâtre et de danse. Après une formation au chant lyrique auprès de Valérie Millot au CRR de Paris, de Cécile De Boever (au Pôle lyrique d’excellence) et de Neil Semer, il se forme en tant que comédien avec la metteuse en scène suédoise Ylva Kihlberg et les metteurs en scène français et américain Benoît Bénichou et Spencer McAndrew.
Il a interprété pour la compagnie Opéra de bouche à oreille les rôles de Leporello dans Don Giovanni et de Figaro dans Les Noces de Figaro. Au Festival de Bazoches, il a chanté sous la direction d’Alexandra Cravero, et y a interprété le rôle de Dulcamara dans L’elisir d’amore. En 2019, il jouait Colline dans La Bohème de Puccini à la Salle 3000 de Lyon avec l’Orchestre symphonique Confluences. Il a abordé le rôle mythique de Don Giovanni au Théâtre de Valence, puis s’est produit au théâtre dans la pièce Thérapie de couple et a tenu le premier rôle masculin dans l’opéra Maria Golovin, de G.C. Menotti.
Angélique de BELLEFON, cheffe de chœur
Harpiste de formation et passionnée par la technique vocale et le travail du son du chœur, Angélique poursuit, après son cursus d’ingénieure à l’École polytechnique, ses études musicales pour se professionnaliser en direction de chœur. Elle se forme à la fois en direction de chœur classique au CRR de Paris avec Christine Morel et Béatrice Warcollier, en direction d’orchestre avec Alejandro Sandler, mais aussi en musiques actuelles à travers plusieurs masterclasses, dont celle d’Allan Wright sur la « technique du chanteur moderne (TCM) ». Angélique met au cœur de sa pratique le plaisir de chanter ensemble, ce qui fédère de nombreux chanteurs professionnels et amateurs dans les projets qu’elle mène, que ce soit en chorale d’entreprise, chœur d’opéra, chœur variété & gospel (Bomokeurs), et chorale géante (Toussankeurs).
Angélique dirige le chœur Note et Bien depuis septembre 2024.
Note et Bien, l’association
Fondés en octobre 1995, les chœur et orchestre Note et Bien rassemblent environ cent cinquante chanteurs et instrumentistes amateurs dans différents types de formations musicales : ensemble vocal à quatre voix, a cappella ou avec orchestre, orchestre seul, accompagnant régulièrement des solistes (amateurs ou jeunes professionnels, qui jouent et chantent à titre bénévole), ensembles de musique de chambre, etc. Ayant pour vocation de partager la musique, l’association Note et Bien organise deux types de concerts : les premiers sont donnés dans des lieux comme des foyers sociaux ou des EHPAD ; les seconds sont des concerts plus classiques, qui aident des associations à financer certains de leurs projets. L’association Note et Bien propose ainsi quatre séries de concerts dans l’année.
Le chœur
Cécile Angebault, Patrick Bacry, Jean-Baptiste Beausire, Jean-Emmanuel Bessière, Marie-Cécile Bessière, Jacques Brodin, Francis Bruckmann, Laurie Chamard, Hélène Chevallier, Lisa Cibien, Anne-Laure de Coincy, Emmanuel de Courcel, Clémence Dardel, Cécile Delaunay, Nicolas Del Gallo, Marie-Laure Demoures, Amélie Dennery, Marie Devaine, Cécile Dondain, Cédric Dondain, Pauline Dumigron, Emmanuelle Enrici, Clémence Garde-Koudossou, Pierre Garde, Benoit Gaspard, Céline Genevrey, Blandine Gobin, Émilie Grardel, Fabien G’sell, Marielle Guy, Nadia Hardy-Dessources, Thomas Hennetier, Marianne Hervé, Alain Jacquot, Julie Kauffmann, Cécile Kolb, Justine Lambert, Valérie Lavallart, Ivan Logachev, Patrick Magnan, Miriam Mahé, Laurent Maringe, Sophie Marzin-Michelet, Jean-François Mathey, Éric Maynard, Vincent Mercey, Sylvie Moulin, Élizabeth Muller, Mickaël Munoz, Sandra Munoz, Karin Perrot, Mathilde Quinzin, Carine Soulay, Olivier Thésée, Jean-Baptiste Thibaud, Phuong-Mai Tran, Sophie Vanheeghe.
L’orchestre
Violons : Philippe Bertram, Aveline Braud, Alice Cousin-Crespel, Anne-Claire Femeau, Maïlys Français, Martine Gagnepain, Benoit Gaspard, Gilles-Marc Guerrin, Pierre Guset, Delphine Hainos, Sabine Hauchard, Izabela Jaskulska, Benoit La Fay, François Levy-Bruhl, Julia Maurice, Victoire Nguyen-Rouault, Naoto Nozaki, Nathalie Pradelle, Sébastien Reiss, Iaru Zuresco
Altos : Eve Barguilla, Pierre-Louis Cornilus, Vanessa Durand, Aliette Gallet, Christine Hagimont, Annick Savornin, Didier Wolf
Violoncelles : Sophie Baudry, Marie-Pascale Beschet, Irène Besson, Isabelle Bloch, Christophe Davoult, Ivan Delbende
Contrebasses : Isabelle d’Auzac, Béatrice Duvauchel
Flûtes : Mélanie Breitfelder, Philippe Manzano,
Hautbois : Sylvain Fournier, Antoine Gatignol
Clarinettes : Philippe Mast, Isabelle Robert-Bobée
Bassons : Annette Patin, Henry Wyld
Cors : Bérenger Dulac, Stéphane Legrand
Trompettes : Olivier Delaigue, Éric Le Gouez
Percussions : Jairo Coronado.
Au cœur des associations à vocation humanitaire ou sociale : nous devons la magnifique affiche de nos concerts de juin 2026 à Audrey, résidente de l’association Les Jours Heureux, partenaire du concert du dimanche et qui accompagne des personnes en situation de handicap pour leur offrir un cadre de vie chaleureux, inclusif et à proximité de leur famille. Merci à eux !
Prochains concerts Note et Bien
8, 10 et 11 octobre 2026 : 2e symphonie “Résurrection” de Mahler
10, 12 et 13 décembre 2026
18, 20 et 21 mars 2027

L’association Note et Bien, créée en 1995, comprend un Orchestre symphonique, un Chœur, un Petit Chœur, ainsi que des ensembles de musique de chambre. Note et Bien organise chaque année quatre séries de trois concerts.