
G. MAHLER
Symphonie n°2 « Résurrection »
Thibault Back de Surany, direction
Emmanuelle Jakubek (le 8) et Sophie Negoïta (les 10 et 11), sopranos,
Julie-Anne Moutongo-Black, mezzo-soprano
CHŒUR ET ORCHESTRE NOTE ET BIEN
Angélique de Bellefon, cheffe de chœur
Participation libre au profit des associations :
Jeudi 8 octobre 2026 à 20 h 45
Église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement – Paris 3e
Les Canard’Z’ailés – Construire une médiathèque avec livres et jeux pour les enfants et adolescents d’un village togolais.
Samedi 10 octobre 2026 à 20 h 45
Église Saint-Christophe-de-Javel – Paris 15e
Manger la Vie – Financer la recherche pour améliorer la vie
des patients atteints de la maladie génétique rare Hao-Fountain.
Dimanche 11 octobre 2026 à 15 h 30
Église Saint-Pierre-de-Montrouge – Paris 14e
iRiMi VivaCE – Financer l’atelier musical mensuel de dix jeunes déficients intellectuels à l’IME ARERAM à Paris.
Symphonie n°2 « Résurrection » Gustav Mahler (1860-1911)
en ut mineur, pour soprano, alto, chœur mixte et orchestre
Le nom de Mahler, qui fut célèbre en son temps comme chef d’orchestre, reste aujourd’hui attaché à son œuvre de compositeur, dont la dimension orchestrale et l’originalité musicale jettent un pont entre la fin du xixe siècle et la période moderne.
Issu d’une famille juive modeste, Gustav Mahler étudie à Prague puis à Vienne. Il achèvera brillamment ses études musicales avec l’obtention de diplômes en piano et en composition. Néanmoins, en 1880, l’échec au prix Beethoven de son opéra Das Klagende Lied (marqué d’influences wagnériennes et brucknériennes) est un coup dur pour ce jeune musicien sans ressources. Il montre alors une incroyable détermination et entame, à 20 ans, une brillante carrière de chef d’orchestre qui le conduira successivement, après avoir dirigé des théâtres de villes modestes, à Leipzig, Budapest, Hambourg et enfin Vienne, dont l’opéra deviendra en dix ans l’un des premiers d’Europe sous sa direction artistique.
Mahler déborde d’énergie créatrice mais, absorbé pendant l’année par ses fonctions de direction et d’administration, il compose essentiellement l’été, pendant ses vacances, dans des maisons de campagne qu’il loue le plus loin possible de l’agitation urbaine. Les qualités de chef d’orchestre de cet artiste intransigeant, poussant le souci de perfection jusqu’à l’obsession, sont unanimement reconnues – même par les musiciens qu’il épuise par son perfectionnisme ! Il a plus de mal à faire accepter ses talents de compositeur : ses œuvres, incomprises du public, sont souvent vilipendées par la critique, alors que pour lui, composer, c’est « exprimer tout le contenu de [s]a vie » et « créer un univers avec tous les moyens à [s]a disposition ».
Sa musique s’ancre dans une sensibilité post-romantique : elle combine les influences romantiques, folkloriques bohémiennes, la musique populaire viennoise ou autrichienne et l’art contrapuntique, en utilisant les ressources de l’orchestre symphonique. Sa recherche pour étendre son univers musical fait qu’il développe la forme symphonique au point d’en faire éclater le moule formel – tout en livrant une musique imprégnée de résignation, de littérature, de philosophie, de nostalgie ou de contemplation de la nature.
Mahler utilise le système tonal jusqu’à ses extrêmes limites, cela sans jamais l’abandonner. Par le jeu de ses « harmonies grinçantes », l’accord parfait arrive toujours comme un éclairage divin, une libération de la tension et de la tentation destructrice de la dissonance. Exigeant à l’extrême, cet écorché vif fait entrer le drame wagnérien dans la symphonie et donne des « œuvres-mondes » où les marches funèbres, les longs adagios et la souffrance sont omniprésents.
1. Todtenfeier (Fête des morts). Allegro maestoso. Mit durchaus ernstem und feierlichem Ausdruck (D’un bout à l’autre avec une expression grave et solennelle)
2. Andante comodo. Sehr gemächlich (Très modéré)
3. [Scherzo]. In ruhig fließender Bewegung (En un mouvement tranquille et coulant) – attacca
4. Urlicht (Lumière originelle). Sehr feierlich, aber schlicht (Très solennel, mais modeste)
5. Im Tempo des Scherzos (Dans le tempo du scherzo). Wild herausfahrend (Explosion sauvage)
Cette Deuxième Symphonie est l’œuvre avec laquelle Mahler a défini les bases de son langage symphonique. Il est difficile de rester insensible à l’ampleur et à la force expressive de cette œuvre totale, spirituelle et théâtrale. Mahler y mêle humour, effroi, naïveté, lyrisme et violence, comme s’il voulait embrasser toute l’expérience humaine en une seule fresque.
Au départ de la Deuxième Symphonie se trouve un poème symphonique, intitulé Todtenfeier, inspiré d’un texte de l’écrivain polonais Adam Mickiewicz (1798-1855). Ce morceau d’orchestre, que le compositeur avait écrit en 1888 à Prague, peu après avoir achevé sa Première Symphonie, a longtemps constitué une œuvre à part.
Quand Mahler se remet enfin à la composition en 1892, il écrit les premiers lieder du cycle Des Knaben Wunderhorn (Le Cor merveilleux de l’enfant). Mais le compositeur n’en a pas moins transformé parallèlement sa conception de la symphonie. Aussi a-t-il conçu le projet d’écrire une symphonie démesurée, tant par sa longueur que par le gigantisme de son effectif orchestral, et il songe même, à la suite de la Neuvième de Beethoven, à adjoindre la voix à cet effectif. Il décide de faire de son ancien Todtenfeier la marche funèbre introductive de sa Deuxième Symphonie. Il en compose alors rapidement l’Andante, puis en élargit la partie orchestrale pour constituer le troisième mouvement. Comme il a déjà décidé que la voix y jouera un rôle prépondérant, il insère en quatrième position, afin de préparer ce finale largement vocal, un lied pour voix d’alto intitulé Urlicht (Lumière originelle), emprunté à Des Knaben Wunderhorn. Mais Mahler a beau avoir parcouru « toute la littérature mondiale, en partant de la Bible, pour trouver la parole rédemptrice », il ne parvient pas à trouver le texte qui doit porter ce chant. En 1894, il assiste aux funérailles de Hans von Bülow et entend le choral « Auferstehn, ja auferstehn wirst du » (Tu ressusciteras, oui, tu ressusciteras), premier vers de Die Auferstehung (La Résurrection), poème de Friedrich Gottlieb Klopstock (1724-1803) : ces paroles lui font un tel effet qu’il décide de se fonder sur ce poème et de faire de la résurrection le motif et la raison de son finale.
En 1895, il termine ainsi la plus longue symphonie jamais écrite jusque-là. Œuvre monumentale par excellence, elle introduit pour la première fois chez Mahler la présence de solistes vocaux et d’un chœur dans l’univers symphonique, établissant un dialogue avec l’héritage beethovénien. L’effectif orchestral est aussi l’un des plus vastes à avoir jamais été utilisés puisque, outre un nombre très important de cordes, de bois et de cuivres, la formation intègre aussi un imposant ensemble de percussions et un orgue.
« Résurrection ». C’est ainsi qu’est présentée la Symphonie n° 2 de Mahler. Un titre que le compositeur n’a pas proposé mais que la tradition a imposé, empruntant l’un des vers de son finale grandiose : « Ressusciter, oui, tu vas ressusciter / Mon cœur, en un instant. » Représentative de la pensée de Mahler, la Symphonie n° 2 suit une courbe ascendante, des ténèbres à la lumière, de l’ut mineur initial au mi bémol majeur conclusif, du tombeau à la résurrection, de la mort à la transfiguration. Elle se construit en cinq volets, les trois centraux faisant office d’intermède, dans des styles et des couleurs radicalement différents, entre les deux blocs extrêmes. Chacun des cinq mouvements évoque les grandes étapes de la vie et aborde des questions existentielles. Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ?
Dans son esprit, le premier mouvement représente des funérailles – celles du « Titan » de la Première Symphonie, qui trouve ici son aboutissement – et exprime l’interrogation existentielle de la résurrection : la vie et la mort ont-elles un sens, et y a-t-il une vie après la mort ? Le second mouvement est un rappel des moments heureux de la vie du défunt, le troisième exprime la perte de la foi sur un mode cruel et ironique, et le quatrième, une pause méditative, la renaissance de la foi naïve et pure (« Je viens de Dieu et veux retourner à Dieu »). Le cinquième mouvement voit le Jugement dernier, la réalisation de l’amour de Dieu et la proclamation de la Résurrection et de la vie éternelle (« Je mourrai pour vivre… Ce que tu as vaincu te portera vers Dieu ! »).
Désormais affranchi du modèle beethovénien par cette œuvre à la fois hybride et grandiose, située à la croisée du poème symphonique, du lied et de la cantate, Mahler continuera jusqu’à sa mort à explorer cette conception nouvelle de la symphonie comme vision du monde.
Thibault Back de Surany, direction
Un des musiciens les plus versatiles de sa génération, Thibault Back de Surany s’est produit à travers l’Europe ainsi qu’au Japon, à Taïwan et aux États-Unis. Il est le directeur musical de The Van Swietens, un ensemble sur instruments d’époque basé à Salzbourg, mêlant musique ancienne et création contemporaine, et chef associé de l’Ensamble Continuo, à Bogota en Colombie. Il a été l’assistant de Hans Christoph Rademann à la Bach Akademie de Stuttgart (2018-2020), de l’OJEX à Badajoz (2022-2024) et régulièrement de chefs tels que Marc Minkowski ou Leonard Slatkin. Il dirige des formations telles que l’Orchestre de chambre de Taichung, l’Ensemble Modern Frankfurt, L’Ensemble intercontemporain, l’Orchestre d’Estrémadure, l’Orchestre symphonique d’Hiroshima, le Berliner Symphoniker, la Singakademie de Dresde ou le Freiburger Barockorchester.
Conducting Fellow au Festival d’Aspen en 2017, Thibault est diplômé de la Hochschule für Musik Dresden (classe de Hans Christoph Rademann et Steffen Leißner) et du Mozarteum de Salzbourg (classe de Vittorio Ghielmi), et bénéficie des conseils de Peter Stark, Reinhardt Goebel ou encore Larry Rachleff. Il a notamment assisté Nicolas Mc Gegan, Louis Langrée ou encore Philippe Herreweghe avec le SWR de Stuttgart, le Gewandhaus Orchester Leipzig ou l’Orchestra of the Age of Enlightenment.
Il orchestre et dirige les musiques originales des films Paris est à nous et Années 20, primé au Festival Tribeca à New York. Il est également contrebassiste et violiste, passionné par la musique ancienne. Il se produit et enregistre avec des musiciens tels que Alfredo Bernardini, Anton Steck ou Dorothee Oberlinger, et avec des ensembles comme le Dresden Barockorchester ou l’Orfeo Barockorchester.
Également passionné par la musique contemporaine, Thibault a participé en tant que contrebassiste à l’Académie du Festival de Lucerne, au London Sinfonietta ou encore à l’Académie Manifeste. En tant que chef, il crée de nombreuses œuvres, de compositeurs venus du monde entier, pour toutes sortes de formations
Invité régulier des Orchestre et Chœur Note et Bien depuis 2016, il se produit avec nous pour la septième fois.
Sophie Negoïta, soprano (les 10 et 11 octobre)
La soprano suisse-roumaine Sophie Negoïta est diplômée d’un master de chant dans la classe de Barbara Bonney à l’université Mozarteum de Salzbourg (2021). Elle s’est également formée auprès de Stuart Patterson, Danielle Borst, Rachel Bersier et Valérie Guillorit.
Sophie a récemment fait ses débuts au Salzburger Festspiele dans le rôle principal de Ping Pong, composé par Mischa Tangian, en création mondiale. Elle est également Rosa dans la création Rosa et Bianca au Grand-Théâtre de Genève, Barbarina dans Les Noces de Figaro aux côtés de Lea Desandre, Clara dans L’Auberge du Cheval Blanc de Benatzky à l’Opéra de Lausanne et Pamina dans Die Zauberflöte à l’OperMozarteum. Elle a tenu la partie soliste des Cris du monde de Honegger. Sa longue collaboration avec le pianiste Jansen Ryser la mène à entamer un postgraduate « Liedduo » avec Stephan Genz au Mozarteum de Salzbourg. Elle a chanté sous la direction de chefs et metteurs en scène tels que Gianluca Capuano, Daniel Reuss, Jean-Yves Ossonce, Philippe Huttenlocher, James Gray, Gilles Rico, Damiano Michieletto, Omar Porras.
Sophie se produit régulièrement, cela dans un répertoire très varié (musique ancienne, oratorio, musique contemporaine, lied…). Elle tient les parties solistes dans plusieurs concerts dont, entre autres, le Gloria de Poulenc (CameratAmoyal), la Nelson-Messe de Haydn, la Passion selon Saint-Jean, l’Oratorio de Noël, le Magnificat de Bach, la Messe de Stravinsky, le Requiem de Mozart, Der Rose Pilgerfahrt de Schumann, ou encore la Symphonie n° 4 de Mahler l’année dernière avec Note et Bien.
Emmanuelle Jakubek, soprano (le 8 octobre)
Titulaire d’une licence en musicologie et en violon, d’un diplôme de théâtre du Cours Florent, Emmanuelle Jakubek étudie le chant à Paris, puis à la Haute École de musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux et Jean-Philippe Clerc. Elle se perfectionne aujourd’hui auprès de Mélanie Jackson et d’Hélène Golgévit.
Lauréate de l’académie des Frivolités parisiennes pour le répertoire de l’opérette française et, depuis 2021, de la Fondation Royaumont, elle suit les masterclasses de Thomas Hampson sur les lieder de Mahler, ainsi que la création contemporaine avec l’académie Voix nouvelles.
Avec un parcours riche qui allie chant, instrument, théâtre et danse, composition de musique de scène, Emmanuelle développe un langage musical unique, témoignant d’un engagement scénique total. Avec son goût du jeu et du mot, elle excelle notamment dans les rôles forts de l’opérette et de l’opéra français. Elle défend également le répertoire du lied et de la mélodie sur des scènes de musique de chambre comme La Scala (Viardot) ou la bibliothèque Lagrange-Fleuret (Rückert Lieder). Sur scène, elle interprète le rôle de Forest (Like Flesh, création de S. Eldar), Petra (Xynthia, l’odyssée de l’eau, création de T. Nguyen), le rôle haut en couleurs de Mme de Quimper-Karadec dans La Vie parisienne, une femme dans le diptyque I Didn’t Know Where To Put All My Tears, de M. Nikodijevic. En concert, elle est Blue Engel dans Sonntag aus Licht, de K. Stockhausen, à la Philharmonie de Paris, ou encore soprano solo du Requiem de Schnittke à Lausanne.
Pour le début de saison 2026/2027, elle sera à l’affiche du Deutsche Oper Berlin dans Mittwoch aus Licht, de Stockhausen, et se produira également dans Donizetti, Krenek et une création autour de Verdi, au théâtre Hébertot.
Julie-Anne Moutongo-Black, mezzo-soprano
C’est en intégrant le chœur d’enfants de l’Opéra de Paris que Julie-Anne Moutongo-Black commence son apprentissage du chant. C’est donc dès le plus jeune âge qu’elle participe à de nombreuses productions à travers la France. Elle intègre en 2017 l’Académie de Philippe Jaroussky, avec lequel elle chante en duo à La Seine musicale.
Julie-Anne interprète notamment les rôles de la sorcière dans Didon et Enée, de Purcell, et le rôle-titre dans l’œuvre de Vivaldi, Judith triomphante, donnés à l’Opéra de Massy, au Théâtre de Longjumeau. Elle joue la Mère et la Libellule dans l’Enfant et les Sortilèges de Ravel au théâtre du Chatelet, au théâtre des Champs-Élysées, et chante le rôle-titre dans Orphée et Eurydice de Gluck au théâtre Benoît XII d’Avignon. En opérette, elle est Oreste dans la Belle Hélène d’Offenbach au théâtre des Champs-Élysées. En avril 2023, elle participe à la Mass de Bernstein avec l’Orchestre régional d’Île-de-France. En août 2024, elle chante pour la cérémonie de clôture des JO 2024 sous la direction de Jean-Christophe Spinozi.
Dans le répertoire sacré, elle est soliste dans le Messie de Haendel à l’Opéra-Comique, le Stabat Mater de Vivaldi à la Sainte-Chapelle et à La Seine musicale, le Requiem de Verdi avec l’orchestre Via Luce. En 2018, elle fonde le trio Amethysta, avec lequel elle se produit en tournée dans toute la France. Au cinéma, elle chante dans Maestr(o)s, de Bruno Chiche (2022).
Note et Bien, l’association
Fondés en octobre 1995, les chœur et orchestre Note et Bien rassemblent environ cent cinquante chanteurs et instrumentistes amateurs dans différents types de formations musicales : ensemble vocal à quatre voix, a cappella ou avec orchestre, orchestre seul, accompagnant régulièrement des solistes (amateurs ou jeunes professionnels, qui jouent et chantent à titre bénévole), ensembles de musique de chambre, etc. Ayant pour vocation de partager la musique, l’association Note et Bien organise deux types de concerts : les premiers sont donnés dans des lieux comme des foyers sociaux ou des EHPAD ; les seconds sont des concerts plus classiques, qui aident des associations à financer certains de leurs projets. L’association Note et Bien propose ainsi quatre séries de concerts dans l’année.
Le chœur
Cécile Angebault, Marguerite Aurenche, Patrick Bacry, Jean-Baptiste Beausire, Bertrand Bernheim, Marie-Cécile Bessière, Blandine Brehier, Jacques Brodin, Francis Bruckmann, Aurore Cartier-Coumert, Laurie Chamard, Hélène Chevallier, Lisa Cibien, Élizabeth Cordier, Emmanuel de Courcel, Cécile Delaunay, Amélie Dennery, Marie-Laure Demoures, Marie Devaine, Cécile Dondain, Cédric Dondain, Pauline Dumigron, Jhonny Escorcia, Hélène Frederick, Clémence Garde-Koudossou, Pierre Garde, Vincent Garnier, Céline Genevrey, Bénédicte Genthon, Émilie Grardel, Fabien G’sell, Marielle Guy, Thomas Hennetier, Alain Jacquot, Julie Kauffmann, Cécile Kolb, Justine Lambert, François Lemaire, Christine Lonjou, Jeanne Lubek, Miriam Mahé, Laurent Maringe, Sophie Marzin-Michelet, Clark Massad, Éric Maynard, Vincent Mercey, Bertrand Michelet, Élizabeth Muller, Mickaël Munoz, Sandra Munoz, Guillaume Nizery, Karin Perrot, Emmanuel Plessis, Mathilde Quinzin, Isabelle Robert-Bobée, Patrick Robbe, Carine Soulay, Jamo Staat, Jean-Pierre Temime, Françoise Therizols, Olivier Thésée, Jean-Baptiste Thibaud, Phuong-Mai Tran, Sophie Vanheeghe, Élizabeth Velay, Christian Verdier.
L’orchestre
Violons : Sébastien Reiss, Laurent Combier, Selma Coussaert, Alice Cousin-Crespel, Cécile Daulard, Lucie Delzant, Bénédicte Duranton, Anne-Claire Femeau, Daniel Flesch, Maïlys Français, Martine Gagnepain, Baptiste Garzaro, Benoit Gaspard, Gilles-Marc Guerrin, Sabine Hauchard, Héloïse Hellio, Marcel Hiltscher, Izabela Jaskulska, Barbara Lantier, Yolande Le Luyer, Rémi Leroux, Julia Maurice, Ruth Nelson, Nathalie Pradelle, Karine Robottimoreau, Nadège Vauclin, Joëlle Ye-Sebbag, Léo Zaradzki, Iaru Zuresco ;
Altos : Frédérique Clanché, Pierre-Louis Cornilus, Julie Cousin, Vanessa Durand, Aliette Gallet, Pascal Girault, Christine Hagimont, Julien Haussy, Sarah Lambert, Annick Savornin, Didier Wolf ;
Violoncelles : Sophie Baudry, Marie-Pascale Beschet, Irène Besson, Isabelle Bloch, François Clanché, Christophe Davoult, Ivan Delbende, Christophe Hellio, Ana-Magdalena Lantier, Coralie Saison, Sandrine Tugend ;
Contrebasses : Cléo Ahmed, Laure Cervoise, Isabelle D’auzac, Béatrice Duvauchel, Néoma Essayan, Romain Gigault, Jean-Marie Lhuillier ;
Harpes : Ivana Lelièvre, Yuki Dempo ;
Orgue : Johan Barnoin ;
Flûte : Philippe Manzano ; Flûtes / Piccolos : Anne-Sophie Arlette, Mélanie Breitfelder, Fabienne Sanyas ;
Hautbois : Antoine Gatignol, Véronique Lhermitte ; Hautbois / Cor anglais : Sylvain Fournier, Jean-Marc Vézin ;
Clarinettes : Romain Tardy, Juliette Vézin ; Clarinette basse : Philippe Mast ; Petite Clarinette: Christine Poinsot ;
Bassons : Yves Le Borgne, Henri Wyld ; Bassons / Contrebassons : Sébastien Deloustal, Raphaël Oberwinkler ;
Cors : Jean-François Cartier, Jean-Marc Coïc, Thierry Duverger, Stéphane Legrand, Anaïs Libolt, Patrick Pawelski ;
Trompettes : Lucas Brizzi, Olivier Delaigue, Markus Froembling, David Lichtenstein, Julien Robert, Cyprien Sorel ;
Trombones : Sophie Bocquillon, Olivier Chaize, x, Simon Jullion ; Tuba : Olivier Garnier ;
Percussions : Jimmy Bardin, Konstantin Bien, Antoine Bouchard, Felix Brack, Tony Costa, Henri Easwarakumar, Cylian Hut.
Prochaines séries de concerts Note et Bien :
10, 12 et 13 décembre 2026 – direction Rodrick Barillot
Si vous souhaitez être informé de nos prochains concerts, rendez-vous sur www.note-et-bien.org.
Pour ses prochaines sessions, l’association Note et Bien recherche un lieu, accessible en soirée et le week-end, permettant les répétitions du chœur et de l’orchestre (jusqu’à 100 musiciens). Si vous pouvez nous aider afin que Note et Bien continue sa vocation de soutien de projets sociaux ou humanitaires : contact@note-et-bien.org

L’association Note et Bien, créée en 1995, comprend un Orchestre symphonique, un Chœur, un Petit Chœur, ainsi que des ensembles de musique de chambre. Note et Bien organise chaque année quatre séries de trois concerts.