9, 11 et 12 Avril 2026

Souffle Pacifique
Chœurs a cappella

P.I. Tchaïkovski
Symphonie n°6 Pathétique

Chœur et Orchestre de l’association Note et Bien

Angélique de Bellefon, cheffe de chœur

Rémi Durupt, direction d’orchestre

Participation libre au profit des associations

Jeudi 9 avril 2026 à 21 heures
Église Saint-Jean-de-Montmartre – Paris 18e
EmpreintesAccompagner 5 personnes vulnérables non francophones confrontées au deuil.

Samedi 11 avril 2026 à 21 heures
Église Saint-Charles de Monceau – Paris 17e
Centre de réhabilitation de MonduliAcheter du matériel pour le soin et l’accueil d’enfants et adultes handicapés des villages Massaï en Tanzanie.

Dimanche 12 avril 2026 à 15 h 30
Église Saint-Jean-Baptiste de Belleville – Paris 19e
Le Boulanger sans FrontièresFinancer une boulangerie mobile en Ukraine pour offrir du pain et du réconfort aux populations.

Nos prochains concerts…


Souffle Pacifique Chœurs a cappella

Pour la première fois, Note et Bien vous invite à découvrir un programme inspiré par deux compositeurs majeurs de la création chorale contemporaine en Asie : Ily Matthew Maniano, originaire des Philippines, et le japonais Kentaro Sato.
Souffle Pacifique vous entraine dans un magnifique voyage entre deux pays baignés par l’océan Pacifique, berceau de deux cultures façonnées par le vent du large et l’amour de la nature, entre spiritualité et expression profane, traditions et modernité.
Le Pacifique, un univers qui rassemble deux compositeurs de la même génération. Âgés de 38 et 45 ans à peine, Ily Matthew Maniano et Kentaro Sato incarnent la nouvelle création contemporaine.
Kentaro Sato, compositeur et chef d’orchestre japonais, est reconnu internationalement pour ses œuvres chorales et symphoniques. Il fait vivre la musique au plus près des interprètes et des publics, guidant les voix avec exigence et générosité. Son écriture se caractérise par une grande richesse harmonique.
Illy Matthew Maniano est un compositeur et chef d’orchestre philippin, lui aussi de renommée internationale, lauréat de nombreux prix. Ses œuvres ont conquis les Choralies, le Festival des Chœurs Lauréats de France et les chœurs du monde entier. Il aime animer les masterclasses et le travail choral, pour transmettre sa passion aux nouvelles générations. Il accompagne aussi les jeunes compositeurs du monde entier grâce à OPUS, son programme d’écriture chorale en ligne.

Kyrie, extrait de la messe Missa pro Pace – Messe pour la Paix – (2013) – Kentaro Sato

Dans cette œuvre a cappella, Kentaro Sato revisite la tradition liturgique du Kyrie avec une écriture chorale contemporaine, faite de lignes vocales étroitement tissées et de couleurs harmoniques lumineuses. La répétition de l’invocation devient une prière universelle pour la paix.
Seigneur, prends pitié. Ô Christ, prends pitié. Seigneur, prends pitié.

Gloria (2021) – Ily Matthew Maniano

Directeur musical du Male Ensemble Philippines, Ily Matthew Maniano est très connu pour ses tournées en Europe, en Asie et en Amérique. C’est pour son ensemble qu’il a composé cette œuvre rythmée et envoûtante, où les voix se répondent en modulant de mille et une manières le Gloria pour célébrer la gloire de Dieu.

Mae-e – En avant – (2011) – Kentaro Sato

Cette œuvre a été composée en mémoire des victimes du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 au Japon. Ce chant de solidarité et de mémoire évoque le souvenir des êtres disparus et la force intérieure nécessaire pour continuer à avancer après la catastrophe.
Je me souviens
de ta main chaleureuse.
Je me souviens
de ta voix bienveillante.
Je me souviens
de ton regard sincère et de ta prière silencieuse.
Quand je ferme les yeux,
je me rappelle le temps passé ensemble,
et le temps où nous chantions ensemble.
La fin de la musique n’est pas un adieu.
Comme la musique renaît,
toi aussi tu vivras encore et encore dans ma mémoire.
Je me souviens
du rêve que tu portais.
Je me souviens
du sourire que tu offrais à demain.
Avec ton souvenir dans mon cœur,
pas à pas, j’avance.
Accueillant les joies et les peines de chaque jour,
pas à pas, j’avance.
Pas à pas, j’avance.

Amihan – Le vent du nord-est – (2021) – Ily Matthew Maniano

Cette pièce contemplative met en musique un dialogue avec le vent. Amihan désigne la mousson du nord-est, un vent frais et sec qui permet à une grande partie des Philippines, de novembre à avril, de profiter d’un temps agréable. On y demande au vent d’apporter du réconfort, de dissiper les soucis et d’entretenir la flamme de la passion.
Amihan, enlace-nous,
protège-nous.
Que la brise que tu apportes libère nos esprits
et garde nos cœurs ardents.
Amihan, guéris-nous,
guide-nous, réconforte-nous
dans chaque souffle de ton vent.

Paruparong Bukid – Le papillon des champs – : Chant folklorique philippin

Cette chanson folklorique philippine est une chanson traditionnelle du style Kutang-Kutang : le papillon célèbre l’élégance et la féminité. Popularisée au XXᵉ siècle, Paruparong Bukid rappelle aussi combien les habitants sont fiers de porter le costume traditionnel philippin.
Papillon des champs qui vole et virevolte,
au milieu du chemin, battant des ailes.
Elle porte un long tablier
par-dessus sa jupe.
Les manches, en forme de papillon,
accompagnent ses mouvements gracieux.
Devant l’autel, elle se regarde,
puis s’avance avec élégance.

Padayon – Continuer – (2020) – Ily Matthew Maniano (Texte : Joey Vargas)

Padayon est un chant de persévérance qui invite à avancer malgré les épreuves. Comme les vagues qui montent et descendent tout en avançant, les difficultés deviennent une force pour poursuivre son chemin. Cinq mots d’action en philippin structurent l’œuvre :
– Lakad = marcher (la terre)
– Layág = naviguer (l’eau)
– Lipád = voler (l’air)
– Liyáb = flamboyer (le feu)
– Padayon = continuer

Sesere Eeye : Chant traditionnel d’Océanie

Ce chant parle d’un martin-pêcheur plongeant dans l’eau pour attraper un poisson et s’envolant immédiatement après.
Le mélange des langues du détroit de Torres et des îles du Pacifique sud rend la traduction difficile. Voici quelques éléments de vocabulaire :
– Sesere = un oiseau (martin-pêcheur), un héros légendaire qui se transforme en oiseau
– Amma = père en mekeo
– Nar = une pirogue en miriam
– Ar = aube, lever du jour en mabuiag
Sesere eeye, sesere eeye
Nar in ar in a roparte.
Sesere eeye, sesere eeye
Nar in ar in a roparte.
Roparte marowsi amma
Te sesere eeye.
Roparte marowsi amma
Te sesere eeye.


Symphonie n°6 op.74 « Pathétique » Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840–1893)

C’est dans le domaine de la musique symphonique que Tchaïkovski trouve un accomplissement à la mesure de son romantisme. Comme il l’écrit lui-même, le compositeur exprime dans sa musique ses sentiments de joie, de souffrance, bref, il épanche son âme à la manière d’un poète lyrique. Avec le grand orchestre symphonique, il trouve la palette de couleurs et de timbres variés qui lui convient. Son œuvre pour orchestre recouvre tous les genres : symphonie classique, à programme, suite symphonique, poème, ouverture, sérénade, pièce libre…
Piotr Ilitch Tchaïkovski est l’auteur de six symphonies, composées entre 1866 et 1893, à l’apogée du romantisme. C’est aussi l’époque des symphonies de Brahms, de Bruckner ou encore de Dvořák. En Russie, Tchaïkovski est l’un des principaux compositeurs à s’essayer au genre. Son don pour la mélodie est indiscutable ; son œuvre déborde de lyrisme et de poésie. Contrairement aux trois premières, les trois dernières symphonies de Tchaïkovski relèvent de la musique à programme, une musique narrative, descriptive – composée d’après un élément extra-musical. La Quatrième Symphonie de Tchaïkovski introduit le thème du fatum, une force fatale qui empêche l’aboutissement de l’élan vers le bonheur – thème qui hantera aussi la Cinquième Symphonie.
Tchaïkovski a 53 ans quand il se lance dans l’écriture de sa Sixième Symphonie, en 1893. Si la Sixième Symphonie a bien un programme, le compositeur le garde secret. Qu’on le devine, dit-il mystérieusement. Ce qui est sûr, c’est qu’elle est probablement la plus personnelle des six symphonies. Tchaïkovski précise : Ce programme est profondément empreint de sentiments subjectifs, et maintes fois, au cours de mes pérégrinations, en la composant mentalement, j’ai beaucoup pleuré.
C’est Modeste, le frère de Tchaïkovski, qui donne à la symphonie son titre de « Pathétique ». Le sujet caché de l’œuvre serait peut-être celui de l’existence même du compositeur… Douloureuse, tourmentée, elle est une sorte de chant du cygne, de requiem. Tchaïkovski meurt quelques jours après sa création, sans doute du choléra. Certains pensent qu’il se serait plutôt suicidé pour échapper à un scandale lié à son homosexualité.
Pleine d’effusion et de pathos, cette symphonie est cependant moins démonstrative que la Cinquième. Elle est portée par une sincérité poignante et par une volonté de renouveler le genre, qui font sa grandeur. Chose remarquable, très rare dans l’écriture d’une symphonie, l’œuvre s’ouvre et surtout se clôt par un mouvement lent, ici en si mineur.
Le premier mouvement débute par une sombre introduction, aux accents tristes et plaintifs. Certains musicologues voient dans le thème exposé au basson la traduction musicale du mot russe pomogite, autrement dit « aidez-moi ! », « au secours ! ». La musique s’emballe, traduisant une forme d’urgence. Bientôt, l’affolement laisse place à un second thème, doux et chantant.
Le deuxième mouvement, noté Allegro con grazia, est probablement le plus célèbre de la symphonie. Il s’agit d’une valse gracieuse à cinq temps, une mesure courante dans la musique populaire russe. Mais même dans ce mouvement, aux couleurs chatoyantes, la souffrance est bien présente. Une citation du Kallis Mari (Chère Marie), chanson estonienne, ramène le compositeur à ses angoisses.
Le troisième mouvement est un scherzo en sol majeur, joyeux, affirmé et très rythmique, qui contraste avec le reste de la
symphonie.
Le quatrième mouvement ne sera pas un bruyant allegro mais un long adagio. Ces mots de Tchaïkovski témoignent de son entorse à la tradition, Précédemment, le compositeur nous avait habitués à des finals rapides et dynamiques. Ici, c’est tout l’inverse, d’autant plus que l’adagio est noté lamentoso. Il traduit la grande souffrance d’un homme qui a perdu l’espoir. C’est un mouvement recueilli, doux et triste, qui s’ouvre et se referme sur une lamentation.


Rémi DURUPT, direction

Chef d’orchestre et percussionniste, ancré dans la musique des XXe et XXIe siècles, Rémi Durupt a su se créer un chemin artistique singulier, personnel, ouvert aux collaborations artistiques originales décloisonnant les divers styles et formats de concert. Premier Prix au Concours International de direction d’orchestre Antal Dorati à Budapest (2021) ainsi qu’au Concours International Giancarlo Facchinetti à Brescia (2018), Rémi Durupt s’est fait remarquer par sa maîtrise de diverses expressions musicales, de l’interprétation du répertoire à la création contemporaine, sans oublier la musique électronique et l’improvisation libre, questionnant sans cesse le lien entre les œuvres, les époques et le public.
Chef principal invité de l’Orchestre de Chambre de la Drôme depuis 2023, il est également amené à diriger en France et à l’étranger des ensembles contemporains tels que Linéa, Multilatérale, L’Itinéraire, 2e2m, Tempus Konnex, Dedalo, Lucilin, Umze, Impronta, Ars Nova ainsi que Links dont il est cofondateur. Leur album autour de Steve Reich fût récompensé d’un Diapason d’Or en 2021. Son expérience symphonique s’est forgée avec des orchestres tels que l’Orchestre National de Bretagne, l’Orchestre National de Mulhouse, l’Orchestre National d’Ile-De-France, l’Orchestre National de Metz-Grand Est, l’Orchestre de Chambre du Luxembourg, l’Orchestre La Belle Image d’Epinal, Anhaltische Philharmonie Dessau, Gürzenich Orchester Köln, Danubia Obuda Orchestra, Savaria Symph. Orchestra, Alba Regia Orchestra, Plock Symph. Orchestra, Armenian State Symph. Orchestra, Toulouse Wind Orchestra, ainsi qu’auprès de Peter Eötvös lors de sessions avec le BBC Symph. Orchestra, ConcertGebouw Amsterdam et Berliner Philharmoniker.
Il aborde les scènes lyriques en dirigeant la création de l’opéra Les Sauvages de G. Hazebrouck, The Rake’s Progress de Stravinsky avec Grant Llewellyn,(prix Claude-Rostand, meilleure production lyrique 2022) et La Vieille Maison de Marcel Landowski. Il est assistant de Pascal Rophé avec l’ONPL sur Siegfried, Nocturne de M. Jarrell, ainsi que sur la création de l’opéra de Philippe Leroux L’Annonce faite à Marie (prix de la critique 2023).
Enrichi par les conseils d’Enno Poppe (Ensemble Modern Academy) et de Peter Eötvös & Gregory Vajda (Académie de Royaumont et Budapest), il s’est formé à la direction auprès de Jean-Philippe Wurtz, Laurent Gay, William Blank, Nicolas Brochot et Laurent Goossaert aux conservatoires de Genève, Strasbourg et Evry. Il obtient le prix « B. Bettinelli » lors de la restitution à la Dedalo Ensemble Academy, auprès de Vittorio Parisi.
Enfin, percussionniste reconnu, Rémi Durupt est lauréat de plusieurs concours internationaux, dont celui de Genève en 2009. Il est à l’origine de nouvelles œuvres solo, musique de chambre, pour ensemble et orchestre. Il exerce sa passion pour la transmission dans des établissements comme le pôle Aliénor Poitou-Charentes, en direction d’orchestre au CRR de Lille, à l’international sous forme de masterclasses et en tant que chef d’orchestre dans le dispositif DEMOS Lyon Métropole.

Angélique de BELLEFON, cheffe de chœur

Harpiste de formation et passionnée par la technique vocale et le travail du son du chœur, Angélique poursuit, après son cursus d’ingénieure à l’Ecole polytechnique, ses études musicales pour se professionnaliser en direction de chœur. Elle se forme à la fois en direction de chœur classique au CRR de Paris avec Christine Morel et Béatrice Warcollier, en direction d’orchestre avec Alejandro Sandler, mais aussi en musiques actuelles à travers plusieurs masterclasses dont celle d’Allan Wright sur la Technique du Chanteur Moderne (TCM). Angélique met au cœur de sa pratique le plaisir de chanter ensemble, ce qui fédère de nombreux chanteurs professionnels et amateurs dans les projets qu’elle mène, que ce soit en chorale d’entreprise, chœur d’opéra, chœur variété&gospel (Bomokeurs), et chorale géante (Toussankeurs).
Angélique dirige le chœur Note et Bien depuis septembre 2024.

Note et Bien, l’association

Fondés en octobre 1995, les chœur et orchestre Note et Bien rassemblent environ cent cinquante chanteurs et instrumentistes amateurs dans différents types de formations musicales : ensemble vocal à quatre voix, a cappella ou avec orchestre, orchestre seul, accompagnant régulièrement des solistes (amateurs ou jeunes professionnels, qui jouent à titre bénévole), ensembles de musique de chambre, etc. Ayant pour vocation de partager la musique, l’association Note et Bien organise deux types de concerts : les premiers sont donnés dans des lieux comme des foyers sociaux ou des EHPAD ; les seconds sont des concerts plus classiques qui aident des associations à financer certains de leurs projets. L’association Note et Bien propose ainsi quatre séries de concerts dans l’année.

Le chœur

Cécile Angebault, Patrick Bacry, Jean-Baptiste Beausire, Jean-Emmanuel Bessière, Marie-Cécile Bessière, Jacques Brodin, Francis Bruckmann, Laurie Chamard, Hélène Chevallier, Lisa Cibien, Anne-Laure de Coincy, Emmanuel de Courcel, Clémence Dardel, Cécile Delaunay, Nicolas Del Gallo, Marie-Laure Demoures, Amélie Dennery, Marie Devaine, Cécile Dondain, Cédric Dondain, Pauline Dumigron, Emmanuelle Enrici, Clémence Garde-Koudossou, Pierre Garde, Benoit Gaspard, Céline Genevrey, Blandine Gobin, Émilie Grardel, Fabien G’sell, Marielle Guy, Nadia Hardy-Dessources, Thomas Hennetier, Marianne Hervé, Alain Jacquot, Julie Kauffmann, Cécile Kolb, Justine Lambert, Valérie Lavallart, Ivan Logachev, Patrick Magnan, Miriam Mahé, Laurent Maringe, Sophie Marzin-Michelet, Jean-François Mathey, Éric Maynard, Vincent Mercey, Sylvie Moulin, Élizabeth Muller, Mickaël Munoz, Sandra Munoz, Karin Perrot, Mathilde Quinzin, Carine Soulay, Olivier Thésée, Jean-Baptiste Thibaud, Phuong-Mai Tran, Sophie Vanheeghe.

L’orchestre

Violons

Olivier Berthelot, Philippe Bertram, Selma Coussaert, Cécile Daulard, Anne-Claire Femeau, Daniel Flesch, Martine Gagnepain, Gilles-Marc Guerrin, Fabrice Guerrini, Sabine Hauchard, Izumi Inoue-Gerard, Izabela Jaskulska, Benoit La Fay, Barbara Lantier, François Levy-Bruhl, Yolande Le Luyer, Julia Maurice, Laure Neuville, Victoire Nguyen-Rouault, Nathalie Pradelle, Sébastien Reiss, Karine Robottimoreau, Nadège Vauclin, Joëlle Ye-Sebbag, Léo Zaradzski, Iaru Zuresco

Altos

Eve Barguilla, Clément Bodeur-Crémieux, Frédérique Clanché, Julie Cousin, Vanessa Durand, Aliette Gallet, Pascal Girault, Christine Hagimont, Julien Haussy, Naoto Nozaki, Paul O’Brien, Annick Savornin, Didier Wolf

Violoncelles

Sophie Baudry, Marie-Pascale Beschet, Irène Besson, Isabelle Bloch, François Clanché, Christophe Davoult, Ivan Delbende, Cécile Estournet, Christophe Hellio, Ana Magdalena Lantier, Anne-Marie Lezine, Coralie Saison

Contrebasses

Jean-Paul Baldacci, Isabelle D’auzac, Béatrice Duvauchel

Flûtes

Philippe Manzano, Fabienne Sanyas ; Flûte/piccolo : Mélanie Breitfelder

Hautbois

Sylvain Fournier, Antoine Gatignol

Clarinettes

Philippe Mast, Isabelle Robert-Bobée

Bassons

Raphaël Oberinkler, Henry Wyld

Cors

Jean-François Cartier, Jean-Marc Coïc, Bérenger Dulac, Patrick Pawelski

Trompettes

Markus Froembling, Éric Le Gouez

Trombones

Sophie Bocquillon, Stanimir Dobrey, Simon Jullion ; Tuba : Jean Modry

Percussions

Léon Clanché, Jairo Coronado.


Prochaine série de concerts Note et Bien :
18, 20 et 21 juin 2026

Vous aimez la musique de Note et Bien ? Inscrivez-vous à la newsletter et recevez les dates des prochains concerts :
contact@note-et-bien.org ou sur notre site.

 

Pour ses prochaines sessions, l’association Note et Bien recherche un lieu, accessible en soirée et le week-end, permettant les répétitions du chœur et de l’orchestre (jusqu’à 100 musiciens). Si vous pouvez nous aider afin que Note et Bien continue sa vocation de soutien de projets sociaux ou humanitaires : contact@note-et-bien.org